08.01.2009
Gaza. Un demi-succès pour Sarkozy
En acceptant de faire un geste, les Israéliens ont permis au président français de sortir la tête haute de sa navette de 48 heures dans la région qui n’a, certes, pas abouti au cessez-le-feu espéré, mais a permis d’introduire l’aide humanitaire à Gaza.
Nicolas Sarkozy a su accoler sa démarche à celle du président égyptien rejeté dans un premier temps par le Hamas avant que ses dirigeants, réalisant qu’ils allaient être laminés par l’offensive israélienne, ne l’appellent au secours. Car l’organisation islamiste est aujourd’hui isolée dans le monde arabe. Elle a compris que Barack Obama n’interviendrait pas plus en sa faveur que George W. Bush. Et l’armée israélienne a tiré les leçons de son demi-echec au Liban en 2006 où elle avait subi la mort de plus d’une centaine de soldats. « L’État hébreu n’acceptera pas de perdre 2009 après 2006. Il y a toujours des risques mais l’opération militaire est cette fois beaucoup mieux ficelée », note un expert au Liban. Contrairement au Hezbollah qui avait pris le soin d’évacuer les civils du Sud-Liban, ce sont les familles et les enfants palestiniens derrière lesquels s’abrite le Hamas qui sont les plus exposées à Gaza. D’autant que ce réduit en forme de bande côtière offre peu d’échappatoire, d’où l’intérêt d’ouvrir des couloirs humanitaires. Encore faut-il sortir de la grille d’analyse traditionnelle d’un conflit israélo-palestinien auquel les accords d’Oslo ont tenté d’apporter une solution. Hamas comme Hezbollah apparaissent ici tels les bras armés de l’alliance irano-syrienne face à celle des Israéliens avec les Américains présents dans la région depuis l’invasion de l’Irak. Pour le président français, auquel personne ne peut reprocher d’avoir voulu agir face au drame palestinien, la déception viendrait plutôt du côté syrien après qu’il a remis Bachar el Assad en selle le 14 juillet dernier à Paris. Car Damas n’a toujours pas respecté sa promesse d’ouvrir une ambassade à Beyrouth comme si la Syrie rechignait toujours à l’émancipation du pays du cèdre.
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23.12.2008
Brésil. Un insolent optimisme
Le soleil brille pour le Brésil malgré la crise ou l’adaptation à la mondialisation. Les indicateurs économiques sont au vert et le président Lula en accueillant son homologue français peut afficher un sourire plein d’optimisme.
C’est l’été en hiver à Rio de Janeiro. Aussi, la plage d’Ipanema ne désemplit guère, même durant la semaine, surtout quand le soleil reparaît. Entre adeptes du football et beautés métissées en string, le pays affiche sa joie de vivre et son insolente santé. Car le Brésil, fort de sa croissance et d’un endettement fortement réduit, voit l’avenir avec insouciance. Et le président Lula peut se targuer d’être déjà entré dans l’Histoire. Sous sa férule, le parti des travailleurs (TP) a abandonné ses oripeaux marxistes. Ce petit homme barbu, surgi du syndicalisme, a également consolidé l’alternance et entrepris d’éradiquer la misère par un système de bourses dont bénéficient onze millions de Brésiliens.
Deux millions d’emplois créés en un an
Certes, les écarts de revenus demeurent énormes et les favelas qui surplombent les plages à flanc de collines sont là pour le rappeler. Il n’est pas rare qu’après des descentes de police dans ces quartiers tenus par les trafiquants de drogue, lesquelles se soldent généralement par plusieurs morts, les gangs fassent irruption dans la ville afin de régler leurs comptes. Pour autant, contrairement à la vieille Europe, le Brésil affronte la mondialisation sans inquiétude. « Nous avons créé deux millions d’emplois depuis un an et nous ne succombons pas au pessimisme malgré la crise. Nous en sortirons plus forts », constate le président Lula devant les hommes d’affaires français et brésiliens qui participent au deuxième sommet Union européenne-Brésil. Avec une inflation désormais contrôlée et de bonnes réserves de change, le pays peut s’enorgueillir d’être devenu créditeur net. « Nous avons reçu un satisfecit des agences de notation qui ont fait faillite », ironise même Lula, comme si la crise financière mondiale lui était désormais indifférente.
L’effet de mode du Brésil
Le président brésilien n’en salue pas moins son homologue français comme « l’homme le plus optimiste du monde » et, face à ce géant dont l’appétit semble sans limite, Nicolas Sarkozy tempère les reproches de protectionnisme traditionnellement faits aux « 27 » : « Je sais que les Brésiliens sont inquiets pour leur agriculture. Mais leurs exportations ont été multipliées par trois en Europe », note le Français, qui achève sa présidence européenne en soulignant que « l’Europe croit en vous, à votre culture, à votre amour de la vie ». Dans ce pays, où la chambre de commerce franco-brésilienne fut créée en 1902, les liens sont anciens, même si la communauté française reste modeste (30.000 personnes). Trente-huit sociétés du CAC 40 sont néanmoins présentes au Brésil, qui connaît un effet de mode comme naguère Marrakech : Jean-Paul Gaultier, Alberto Pinto et Paco Rabanne viennent, en effet, s’y ressourcer.
L’effet Carla
C’est pourquoi « l’effet Carla », qui redécouvre ici ses racines paternelles, joue à plein. Deux pages en ouverture du « Jornal do Brasil » y expliquent que la première dame découvre aujourd’hui la favela Pavao-Pavaozinho. Auparavant, Carla Bruni-Sarkozy s’était rendue dans un hôpital du centre de Rio pour visiter une banque de lait maternel destinée à éviter la contamination aux enfants dont la mère est atteinte du sida. Pour celle qui est devenue ambassadrice mondiale des mères et des enfants victimes de la pandémie, on ne pouvait trouver mieux.
Hubert Coudurier
11:18 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Brésil, Rio de Janeiro, Lula, Sarkozy, favelas, Hubert Coudurier
28.10.2008
Crise : un révélateur de l’homme d’État
A qui profite la crise ? A Nicolas Sarkozy, qui a décidé de l’affronter avec sa légendaire énergie. En France, à Bruxelles ou à Washington, personne ne peut lui échapper.
Depuis le succès du sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM), Henri Guaino est un homme à nouveau écouté. Ceux qui traitaient le conseiller spécial du Président de « bombe atomique ambulante », ont révisé leur jugement. Avec la crise mondiale, la récession qui s’en suit, son hostilité à la réduction de la dépense publique redevient audible. « Il ne suffit pas d’étatiser l’économie, mais de permettre à l’État d’être un entrepreneur et un investisseur avec ses propres objectifs », déclare-t-il dans une interview aux « Échos ». Pour que ce nouveau capitalisme d’État, cette troisième voie à laquelle quelques esprits outre-Atlantique accordent désormais une certaine pertinence, soit crédible, encore faudrait-il que la réforme de l’État ne soit pas abandonnée en route.
Montrer qu’il est indispensable
Nicolas Sarkozy annonce, ce matin, un plan de lutte contre le chômage qui verra le retour aux traditionnels emplois aidés en vigueur sous la gauche. Il est question d’investir dans la recherche et des secteurs stratégiques. Toutefois, comme le Président annonçait lors de sa conférence de presse de janvier 2008 que « les caisses sont vides », une partie des dépenses devra être redéployée pour ne pas accroître l’endettement dans des proportions considérables. Le Président doit montrer qu’il est indispensable pour surmonter cette crise. Il n’a pas d’autre choix pour justifier d’être là où il est. Dans son entourage, quelques-uns estiment néanmoins qu’il en fait trop dans le registre de la dramatisation de ce 11-Septembre financier. Quant à son bras de fer avec l’Allemagne, qui ne veut pas de gouvernement économique s’imposant à la Banque centrale européenne (BCE), c’est un pari d’une audace folle. D’autant que l’agacement ainsi suscité va bien au-delà de la Chancellerie allemande. Les Tchèques sont, eux aussi, furieux. Le Président français semble, en effet, tenir sa présidence du Conseil européen jusqu’au 1er janvier pour quantité négligeable en revendiquant celle de l’Eurogroupe détenue jusqu’en décembre par le Luxembourgeois Juncker. Enfin, les Américains ne sont pas décidés à lui laisser la vedette du Sommet de Washington, le 15 novembre prochain, censé lancer les bases d’une refondation du système monétaire.
Affronter la crise avec énergie
Peu importe, au fond, les succès temporaires qu’une habile gestion d’image lui permet d’obtenir pour l’instant dans la bulle médiatique franco-française. Il n’y a pas une démocratie occidentale dans laquelle la récession économique n’ait pas d’effets sur la cote de ses dirigeants. Jusqu’en avril 2008, c’est le style présidentiel qui était condamné, l’opinion semblant acquise à sa politique de réforme. Cette crise, que personne n’a voulu voir venir, va évidemment servir de révélateur à sa dimension d’homme d’État. En l’affrontant avec l’énergie qui le caractérise, il peut en sortir grandi. Ou exploser en vol en démontrant, contrairement aux apparences, qu’il n’y a plus de pilote dans l’avion.
08:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, Sarkozy, Président, chômage, France, Allemagne, Hubert Coudurier
21.05.2008
Sarkozy fait le deuil de sa popularité
09:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pêcheur, Sarkozy
25.04.2008
L’homme qui veut bien faire
« Tout est rentré dans l’ordre ». Le chef de l’Etat a évité d’évoquer, hier soir, sa vie privée pour mieux se concentrer sur les préoccupations des Français.
La leçon des derniers mois a été tirée quant au style largement décrié de sa présidence. Les questions politiciennes sur sa relation douce-amère avec son Premier ministre ont également été prestement évacuées. Tout comme la mise en orbite d’un rival de François Fillon en la personne de Xavier Bertrand. En revanche, les erreurs de jeunesse de certains membres du gouvernement ne seront plus pardonnées. Qu’on se le dise, l’indulgence à l’égard des débutants appartient au passé. Sur le fond, l’exercice auquel se voyait confronté Nicolas Sarkozy n’était guère aisé. Du moins sur la politique économique. En l’occurrence, le Président s’est contenté de rappeler les fondamentaux de sa campagne, concédant au passage une grave erreur de communication sur le paquet fiscal. Parce que les prix ont augmenté en France plus que partout ailleurs, que les salaires sont trop bas et les charges trop fortes, le mécontentement est patent. Mais au-delà de ce constat, le discours présidentiel patine, parce qu’il n’a pas les moyens d’une politique vigoureuse face à un environnement mondial défavorable. Le chef de l’Etat a rappelé le nombre important de réformes engagées (55) qui, à l’en croire, devraient créer une dynamique de changement, compte tenu de leurs imbrications. Toutefois, hormis l’augmentation du nombre d’heures supplémentaires, la baisse du chômage et la généralisation annoncée du RSA, aucune annonce miracle n’apparaît de nature à inverser rapidement la tendance. La fermeté sur les clandestins avec un refus persistant de toute culpabilisation, une volonté de tenir sur la suppression de postes dans l’enseignement et un souci de conciliation avec la Chine : loin des grands principes, Nicolas Sarkozy continue à vouloir bien faire dans les limites du possible. Quitte à porter durablement le poids d’une opinion hostile.
08:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, bilan, réformes, présidence, président
04.12.2007
France-Algérie : l’enjeu de la réconciliation
La polémique ayant conduit le ministre algérien des Anciens combattants à traiter le président français de représentant du « lobby juif », avant d’être mollement désavoué par le président Bouteflika, n’est que le prolongement d’un bras de fer persistant entre Paris et son ancienne colonie, toujours en quête d’identité. Durant la campagne électorale, Nicolas Sarkozy a rompu avec l’attitude chiraquienne consistant à quémander un traité d’amitié avec un pays dont les sphères dirigeantes n’ont de cesse de traiter la France comme le bouc-émissaire de leurs propres turpitudes. Tout en stigmatisant cette propension très française à la repentance (*). Attitude d’autant plus incompréhensible que la France a défendu, lors de la décennie sanglante, le régime algérien contre le péril islamiste d’ailleurs instrumentalisé par les généraux. La loi du 23 février 2005 sur les bienfaits de la colonisation, finalement abrogée par le Conseil Constitutionnel à la demande de Chirac, traduisait l’offensive des députés de droite, notamment du Sud de la France, ayant assuré la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle. Ainsi la venue à Perpignan d’Alain Marleix, secrétaire d’Etat aux anciens combattants pour l’inauguration d’une stèle à la mémoire des Français tombés en Algérie, parmi lesquels les anciens de l’OAS, a t-elle ulcéré le régime d’Alger. Sauf que le ministre algérien s’est pris les pieds dans le tapis au nom d’un populisme islamiste qui progresse dans la société et que cautionne le Premier ministre Abdelaziz Belkhadem. Du coup, il a versé dans une diatribe antisémite. Une « opération revancharde » eût été plus acceptable. Dans une interview à l’agence algérienne APS, Nicolas Sarkozy a décidé de calmer le jeu au nom de cette réconciliation mémorielle si difficile à accepter de part et d’autre de la Méditerranée. Il ne pouvait être question d’annuler le voyage ce qui n’aurait fait qu’aggraver les plaies. C’est la nature du président français et c’est sa force. Mais il y a à la clef des enjeux économiques, cinq milliards de dollars de grands contrats, et l’on sait que les Algériens désormais riches de leur pétrole et sollicités de toutes parts, n’entendent faire aucun cadeau à l’ancienne métropole. * Lire à ce propos Paris-Alger couple infernal, de Jean-Pierre Tuquoi, chez Grasset.
08:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : repentance, Chirac, Sarkozy, Algérie
23.08.2007
La lutte contre l’impuissance
12:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Hubert Coudurier, Sokalique, naufrage
26.06.2007
Un président à géométrie variable
Entouré d’une « dream team » (équipe de rêve) socialiste (Kouchner, Bockel, Jouyet), Nicolas Sarkozy fait preuve d’un activisme diplomatique à toute épreuve. Avant la présidentielle, il labourait l’Hexagone, qui était sa préoccupation immédiate, hormis quelques déplacements symboliques à l’étranger (Israël, Etats-Unis, Chine...). Désormais plus rien ne l’empêche d’occuper le champ planétaire. « The show must go on » (*). Objectif : être au centre du jeu et remettre la France dans le coup par la même occasion. Non pas que Chirac ait particulièrement démérité en la matière, car c’est plutôt sur la scène intérieure qu’il était absent. Mais le référendum européen faisait tache et nous avait marginalisés. Du G8 en Allemagne, on aura surtout retenu les tapes dans le dos du chef de l’Etat à Poutine, auquel il prêtait son portable. Curieux de la part d’un homme qui accusait récemment Chirac de lui « serrer la pogne ». Mais, avec Sarko, à chaque jour suffit sa peine et la moindre habileté est vite transformée en victoire. Ainsi, s’est-il attribué le mérite de l’accord du G8 sur le climat, où les Etats-Unis ont concédé une petite avancée aux Européens. Au sommet de Bruxelles, notre nouveau président, mouillant sa chemise comme à l’accoutumée, a réussi la quadrature du cercle.
S’exonérer du libéralisme à tous crins que craignent ceux qui avaient voté « non » à la Constitution européenne. Dispenser les Britanniques de la charte des droits fondamentaux, c’est-à-dire des minima sociaux dont la France a souvent plaidé la cause. Europe à deux vitesses comme l’ont constaté les grincheux ou président facilitateur à géométrie variable ? L’homme a pour principe de trouver toujours des solutions, car malgré les procès récurrents qu’on lui fait, Nicolas Sarkozy aime réconcilier tout le monde. C’est d’ailleurs le bon côté du personnage. Il le fait encore en attirant à Paris Condoleezza Rice, la secrétaire d’Etat américaine, les Chinois et les Russes, hormis les Africains, principaux intéressés et quelque peu oubliés en route. Et tout cela est bon pour la photo. Alors, qui s’en plaindrait ?
* « Le spectacle continue ».
09:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Kouchner, Bockel, Jouyet, Sarkozy
22.03.2007
Selon le candidat de l’UMP les Français ont choisi
08:33 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, UMP, Sarkozy, sondage, Chirac, Royal, Hubert Coudurier
14.03.2007
Borloo arrive comme les carabiniers
Tenir trop tôt un discours centriste digne d’une stratégie de deuxième tour n’est pas sans risques. En se réclamant de Blum et Jaurès, récupérés par le rédacteur de ses discours, Henri Guaino - le concepteur de la « fracture sociale » chiraquienne -, Nicolas Sarkozy a réussi à crédibiliser la troisième voie que veut incarner François Bayrou. Notre pays est en effet un modèle d’équilibre et de tempérance qui a le goût du juste milieu, surtout quand ce modèle est menacé. De ce point de vue, Bayrou apparaît comme le prolongement de cette exception française, le continuateur de l’œuvre chiraquienne largement axée sur la préservation du statu quo, ce que l’on appelait les acquis sociaux du temps de François Mitterrand. Et en plus, le président de l’UDF a l’avantage de la nouveauté puisque personne ne s’intéressait jusqu’alors à sa campagne. Menacé par la percée de Bayrou, à un degré certes moindre que Ségolène Royal, qui vit la semaine de tous les dangers, Sarko se replie sur ses fondamentaux. Priorité désormais au premier tour avec le secret espoir, comme nous l’écrivions déjà il y a un mois, que Ségo ne dévisse pas. Pourvu qu’elle tienne, espère-t-on autant à l’UMP qu’au PS, comme s’il fallait à tout prix réactiver le clivage bi-partisan afin d’éviter que Bayrou ne se qualifie pour le deuxième tour.
A cet égard, l’entrée en lice de Jean-Louis Borloo, posant ses conditions pour ravir Matignon à François Fillon, apparaît quelque peu tardive. Le ministre de la Cohésion sociale sera néanmoins bien utile pour l’entre-deux-tours. Surtout que le ralliement d’Azouz Begag à François Bayrou enferme un peu plus le ministre de l’Intérieur dans une posture de droite dure. Du moins selon la gauche, qui critique sa conception de l’identité nationale. Pour l’heure, Nicolas Sarkozy a tout intérêt à durcir le ton de cette campagne, somme toute assez molle. Car rien ne l’a mieux servi jusqu’à présent
08:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Borloo, Sarkozy, Bayrou, UMP, Hubert Coudurier








