18.11.2008
PS : deux conceptions de la politique
Passons d’abord sur les commentaires apitoyés de certains députés UMP, tel Frédéric Lefebvre, ou même de ministres, comme Michèle Alliot-Marie, qui s’inquiètent d’une disparition prochaine du PS.
08:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Michèle Alliot-Marie, PS, UMP, parti socialiste, Benoït Hamon, François Bayrou, Bertrand Delanoë
14.05.2008
Communication : Sarkozy sur les pas de Bush
08:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, François Bayrou
06.12.2007
La drague en politique
11:34 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, PS, François Hollande, François Bayrou, Modem
12.06.2007
Les seconds rôles éjectés
09:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, Hubert Coudurier, Ségolène Royal, François Bayrou, Jean-Marie Le Pen
24.05.2007
Le centrisme est-il mort ?
A 7 h 30 du matin, à la veille de la constitution du gouvernement, Philippe Douste-Blazy débarque à Matignon, bien décidé à obtenir un portefeuille. La veille, il a vu le président Sarkozy, qui lui a confié : « Ça se jouera entre Bachelot et toi. Vois ça avec Fillon. » Lequel, à bout d'arguments, finit par le congédier en lui lançant : « Je t'emmerde ! » Un peu à la manière dont il avait lui-même été traité par son prédécesseur, Dominique de Villepin. Bref, le Premier ministre s'est fait un ennemi à mort que Sarkozy, plus pro, va ménager avec des petits mots affectueux et sans doute un poste de conseiller à l'Elysée. Mais au-delà du cas Douste, la question est de savoir si, malgré le score de Bayrou au premier tour, le chef de l'Etat, dont nous affirmions qu'il saurait gouverner au centre, ne va pas tuer le centrisme par sa stratégie d'ouverture. Car il n'y a pas que les libéraux, tel Claude Goasguen, qui grognent. Les centristes historiques intégrés à l'UMP, comme Pierre Méhaignerie, s'indignent de voir que leur sensibilité n'est pas représentée au gouvernement. Hormis par les ralliés de la dernière heure dont la figure emblématique est Hervé Morin, président du groupe UDF, promu ministre de la Défense. L'Ouest n'est pas une terre d'élection pour le nouveau président, qui préfère d'ailleurs la Corse et la Côte d'Azur. Pierre Méhaignerie peut-il envisager des convergences pour l'avenir avec Dominique Strauss-Kahn si ce dernier parvenait à établir son leadership sur le PS, ce qui n'est pas gagné ? De surcroît, cette figure historique du centrisme breton, qui préside la Commission des Affaires économiques de l'Assemblée, aura-t-elle l'audace de se présenter à la présidence de l'Assemblée pour laquelle l'actuel titulaire, Patrick Ollier, et le président du groupe UMP, Bernard Accoyer, sont déjà en lice ? A l'heure où le MoDem lance sa campagne des législatives avec un président Bayrou plus isolé que jamais pour ne pas avoir su choisir, Nicolas Sarkozy est en passe de liquider les centristes. Jacques Chirac avait fait preuve à leur égard de plus de mansuétude.
08:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, MoDem, Mouvement démocrate, François Bayrou, UMP
07.05.2007
Analyse. Une nouvelle ère s’ouvre
11:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Hubert Coudurier, Nicolas Sarkozy, François Bayrou, François Fillon
27.04.2007
Débats et manipulation
On peut parfois reprocher aux médias régionaux un certain manque de réactivité face à l’ébullition parisienne mais sûrement pas d’être sous influence. L’époque d’une presse de notables est bel et bien révolue. Aussi les accusations de Ségolène Royal sur des pressions qui auraient empêché le Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR) de tenir un débat avec François Bayrou dans nos locaux étaient-elles au mieux fantaisistes, au pire insultantes. L’interview des deux finalistes étant prévue ce matin de longue date, l’ordonnancement d’un débat complémentaire supposait un minimum de préparation mais aucune opposition de principe n’était mise à une telle rencontre. Certes, il y a quelque chose d’un peu surréaliste dans ce débat Royal-Bayrou, par lequel le président de l’UDF entend perturber le second tour et les législatives qui suivront.
Tandis que Ségolène Royal, en quête d’alliances et de soutiens, se bat bec et ongles avec une étonnante détermination, instrumentalisant les uns et les autres au gré des circonstances. Tous les coups sont permis et François Bayrou a implicitement affiché sa préférence en critiquant ouvertement Nicolas Sarkozy. Bousculant son parti pour une alliance au centre qu’elle démentait la semaine précédente, quand Michel Rocard en faisait la suggestion, s’affichant avec Dominique Strauss-Kahn, le seul à pouvoir crédibiliser un programme social-démocrate qui tienne la route, la candidate socialiste resserre l’écart avec celui de l’UMP, désormais sur la défensive. On objectera que ses méthodes sont peu orthodoxes, que l’esprit des institutions apparaît quelque peu dénaturé. Mais à l’heure où Sarko se voit déjà à l’Elysée, l’agitation socialo-centriste qui consiste à faire du « buzz », selon un terme à la mode, entretient le suspense. A dix jours du second tour, rien n’est joué.
09:11 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, François Bayrou, Nicolas Sarkozy, UDF, UMP, PS
26.04.2007
Bayrou ou le chant du cygne
08:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : François Bayrou, UDF, UMP, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy
22.04.2007
L' instinct du choix
08:39 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : élection présidentielle, campagne, politique, vote, nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, François Bayrou
18.04.2007
Un dictateur bien convenable ?
A force de répéter constamment la même chose, François Bayrou chute à 15 % dans notre sondage BVA-Orange. Comme si l'aspiration d'une majorité de Français au changement balayait les doutes sur le caractère de Nicolas Sarkozy que Marianne dépeint volontiers en Charlie Chaplin dans « Le dictateur ». Reste que le « tout sauf Sarko » n'est pas nouveau et lui a jusqu'à présent profité. Car le fait de chercher la confrontation, que la plupart des gens fuient, lui a permis d'asseoir sa position comme leader de son camp. En se hissant notamment au niveau de Chirac qu'il a débordé et tétanisé. Non seulement, les critiques de la gauche le confortent, mais désormais celles de Le Pen traduisent l'inquiétude du leader frontiste d'être marginalisé, faute d'avoir passé à temps le relais. Ces sous-entendus sur Sarko l'immigré ou sur les rumeurs d'une nouvelle dégradation de sa relation avec son épouse participent d'un travail de sape qui risque pourtant d'être sans effet. Car les Français ne veulent plus d'un président radsoc courant les colloques internationaux mais d'un responsable alliant autorité et efficacité. Quoi qu'on pense du président de l'UMP et de ses travers horripilants, on ne peut lui enlever d'avoir eu du courage, de l'énergie et de l'intuition. Peu ou prou, ses thèmes de campagne autour de l'identité et des valeurs se sont imposés. Et en affirmant leur autonomie, les centristes ont enlevé aux socialistes l'appui symbolique que constituait le fait de censurer le gouvernement. Si Ségo et Sarko se retrouvent en finale comme semble l'indiquer ce sondage, la question des alliances sera cruciale pour le second tour. Avec Bayrou en position d'arbitre dont les proches disent déjà qu'il ne donnera pas de consigne de vote. Quitte à être dépassé par les événements. Nicolas Sarkozy est allé se recueillir à Colombey sur la tombe du Général de Gaulle qui avait dit un jour : « Ce n'est pas à mon âge que je vais entamer une carrière de dictateur ». Par le score qu'ils lui attribueront dimanche, les Français indiqueront clairement s'ils entendent ou non le laisser encore mûrir, ou s'ils le considèrent déjà comme un dictateur bien convenable.
08:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Hubert Coudurier, François Bayrou, Nicolas Sarkozy








