<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Le point de vue d'Hubert Coudurier</title> <description>Le blog politique du directeur de l'information du Télégramme</description> <link>http://pointdevue.blogs.letelegramme.com/</link> <lastBuildDate>Sat, 11 Oct 2008 12:08:26 +0200</lastBuildDate> <generator>blogs.letelegramme.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pointdevue.blogs.letelegramme.com/archive/2008/10/10/ps-a-la-recherche-d-un-nouveau-souffle.html</guid> <title>PS, à la recherche d’un nouveau souffle</title> <link>http://pointdevue.blogs.letelegramme.com/archive/2008/10/10/ps-a-la-recherche-d-un-nouveau-souffle.html</link> <author>noreply@blogs.letelegramme.com (Hubert COUDURIER)</author>   <category>Politique</category>   <pubDate>Fri, 10 Oct 2008 08:47:08 +0200</pubDate> <description> La crise financière internationale bouscule tous les repères. Alors que Nicolas Sarkozy opte pour un discours socialisant, le PS, continue, lui, à chercher sa voie. Préconisant un grand emprunt européen et un plan européen de sauvetage des banques, le premier secrétaire du PS, François Hollande, ne s’est pas opposé frontalement au premier ministre François Fillon qui annonçait à l’Assemblée nationale la création d’une « société de prises de participations de l’Etat ». C’est que les socialistes voient, dans cette crise financière mondiale, la confirmation de leurs thèses sur le capitalisme dévoyé. Mais ils ne savent pas comment restructurer l’Etat providence sur lequel ils ont assis leur prospérité électorale. Et ils ne disposent pas d’une boîte à outils très performante pour appréhender la mondialisation, tout comme cette crise qui est la conséquence des dérives du capitalisme anglo-saxon depuis 30 ans (*). De surcroît, même s’ils ne se laissent pas enfermer dans l’union nationale que leur propose le tandem Sarkozy-Fillon, ils ne peuvent guère ajouter de la confusion à une situation qui est déjà assez confuse. &lt;div class=&quot;INTER&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;INTER&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;INTER&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le PS privé d’espace&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; En changeant totalement de pied, &lt;object name=&quot;ebReportingFlash&quot; classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=4,0,0,0&quot; style=&quot;margin: 0px; overflow: visible; width: 0px; position: absolute; height: 0px; textalign: left; border-width: 0px; padding: 0px&quot; id=&quot;ebReportingFlash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;_cx&quot; value=&quot;0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;_cy&quot; value=&quot;0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;FlashVars&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;Movie&quot; value=&quot;http://ds.serving-sys.com/BurstingCachedScripts//Res/Empty_Movie.swf&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;Src&quot; value=&quot;http://ds.serving-sys.com/BurstingCachedScripts//Res/Empty_Movie.swf&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;WMode&quot; value=&quot;Window&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;Play&quot; value=&quot;-1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;Loop&quot; value=&quot;-1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;Quality&quot; value=&quot;High&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;SAlign&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;Menu&quot; value=&quot;0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;Base&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;AllowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;Scale&quot; value=&quot;ShowAll&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;DeviceFont&quot; value=&quot;0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;EmbedMovie&quot; value=&quot;0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;BGColor&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;SWRemote&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;MovieData&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;SeamlessTabbing&quot; value=&quot;1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;Profile&quot; value=&quot;0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;ProfileAddress&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;ProfilePort&quot; value=&quot;0&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;AllowNetworking&quot; value=&quot;all&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;AllowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt; &lt;div style=&quot;display: inline; margin: 0px; overflow: visible; textalign: left; border-width: 0px; padding: 0px&quot; id=&quot;ebBannerDiv_0_6722962615991529&quot;&gt;&lt;/div&gt; celui qu’on surnommait jusqu’alors « Sarko l’Américain », épouse désormais un discours socialiste dont les Etats-Unis donnent, paradoxalement, l’exemple. Du coup, il prive le PS d’espace. Un parti au sein duquel émerge désormais des personnalités aux prises de position plus radicales, tel Benoît Hamon qui, par manque de réalisme, le condamnent à l’opposition pour 20 ans. En fait, la seule qui avait exprimé la bonne stratégie d’alliance au centre lors de la dernière présidentielle reste Ségolène Royal, mais sa récente dérive télévangéliste peut sembler déroutante, quoique cette redoutable amazone ait toujours un coup d’avance. Quant au seul capable de proposer un logiciel intellectuel rénové de par sa position d’observateur privilégié à la tête du FMI, c’est Dominique Strauss-Kahn. Ces deux-là seraient parfaitement complémentaires. Le reste n’est que divagations intellectuelles et batailles de clans, comme on le verra au Congrès de Reims. &lt;span class=&quot;NOTE&quot;&gt;(*) Jean-Michel Quatrepoint - La crise globale, édition Mille et une nuits (17 €).&lt;/span&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pointdevue.blogs.letelegramme.com/archive/2008/10/09/a-droite-l-union-nationale-dans-la-douleur.html</guid> <title>A droite, l’union nationale dans la douleur</title> <link>http://pointdevue.blogs.letelegramme.com/archive/2008/10/09/a-droite-l-union-nationale-dans-la-douleur.html</link> <author>noreply@blogs.letelegramme.com (Hubert COUDURIER)</author>  <pubDate>Thu,  9 Oct 2008 08:38:57 +0200</pubDate> <description> Malgré ses efforts pour montrer qu’il y a un pilote dans l’avion, Nicolas Sarkozy va affronter, dans les prochaines semaines, de réelles difficultés, tant il est vrai que pas un dirigeant d’une démocratie occidentale ne peut sortir indemne de telles turbulences économiques. &lt;!--TEXTE--&gt;D’ores et déjà, son Premier ministre, François Fillon, affiche une solidarité sans faille, mais sa ministre de l’Economie, Christine Lagarde, n’apparaît plus vraiment crédible au point que certains évoquent son remplacement par... Edouard Balladur ! L’hypothèse d’un retour de Villepin au gouvernement a été démentie par l’intéressé, puis balayée par le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, qui savait peut-être que le parquet allait requérir le renvoi de l’ancien Premier ministre en correctionnelle plutôt que de se satisfaire, comme prévu, d’un non-lieu. Curieux revirement du procureur Jean-Claude Marin dont la mansuétude à l’égard de Dominique de Villepin agaçait l’Elysée, partagé entre les partisans de tourner la page et ceux qui continuaient de tenir Villepin pour responsable de la « machination » Clearstream. Coincé entre le marteau et l’enclume, Marin n’a donc retenu que la faute ayant consisté à ne pas prévenir la justice dès lors que, averti par le général Rondot, l’ancien Premier ministre eut des doutes sur les faux listings que lui avait transmis Jean-Louis Gergorin. Mais, réalisant qu’il avait été trompé par son ancien patron du Centre d’analyses et de prévisions (CAP), on peut comprendre qu’il ne se soit pas précipité pour révéler cette machination, surtout si Gergorin l’avait fait en pensant lui rendre service. Quoi qu’il en soit, Sarkozy n’aura cessé d’envoyer des signaux positifs à Villepin en lui faisant miroiter une tête de liste aux européennes, en l’envoyant aux obsèques d’un poète palestinien ou en le recevant à plusieurs reprises à l’Elysée. Volonté de l’endormir et de désamorcer son agressivité ? Toujours est-il que l’ancien Premier ministre est sorti de Matignon avec un bilan économique positif et personne ne pourra le lui enlever. &lt;!--/TEXTE--&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pointdevue.blogs.letelegramme.com/archive/2008/10/02/le-retour-a-l-exception-francaise.html</guid> <title>Le retour à l'exception française</title> <link>http://pointdevue.blogs.letelegramme.com/archive/2008/10/02/le-retour-a-l-exception-francaise.html</link> <author>noreply@blogs.letelegramme.com (Hubert COUDURIER)</author>   <category>Politique</category>   <pubDate>Thu,  2 Oct 2008 17:11:51 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;paragraphe&quot;&gt;Comparer la crise financière actuelle à celle de 1929 n'a guère de sens. A l'époque, les Etats-Unis étaient les créanciers du monde et cette situation a commencé à s'inverser en 1945 quand ils en sont devenus les débiteurs. Ainsi, c'est la Chine qui a financé la guerre en Irak et une partie de l'immobilier américain victime des subprimes. Ce déséquilibre mondial qui traduit également un transfert des centres de pouvoir de l'Occident vers l'Orient, de la première puissance mondiale vers l'Asie, nécessite désormais une concertation mondiale accrue pour en attenuer les effets désastreux. C'est l'idée que tente de promouvoir Sarkozy mais rien ne dit qu'il sera suivi par les Américains. La France a toujours bénéficié d'un système bancaire mieux sécurisé qu'aux Etats-Unis avec des ratios de précaution élevés. Il n'empêche, certaines surprises ne sont pas à exclure, compte tenu des éléments hors bilan, qui ont sans doute été dissimulés. Au-delà des plans de sauvetage qui apparaissent comme un moindre mal, le chef de l'Etat tente une de ces opérations de politique intérieure époustouflante dont il a le secret. Non seulement Sarko fait taire son Premier ministre, qui le titillait sur le thème de la rigueur sur laquelle Fillon avait fondé son identité politique, mais il étouffe l'opposition dans une unité nationale à laquelle il sera bien difficile de résister. Ségolène Royal a d'ailleurs été la première à ouvrir la brèche en déclarant que cela supposait des garanties sur l'évolution d'un système marqué par la connivence entre les patrons et le pouvoir. Or, on voit bien que l'objectif de l'Elysée est de renforcer le parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot au détriment du PS. Ce faisant, Nicolas Sarkozy tourne le dos à ses promesses de campagne et à la rupture qu'il préconisait pour en revenir aux fondamentaux de « &lt;i&gt;l'exception française »&lt;/i&gt; dont on voit bien, dans la tourmente actuelle, qu'elle n'a pas que des inconvénients.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 