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30.10.2008
Poupées vaudou : débouté, Sarkozy fait appel
La Justice a débouté, hier, Nicolas Sarkozy, qui réclamait l’interdiction d’une poupée vaudou à son effigie au nom de son « droit à l’image absolu et exclusif ». Le chef de l’Etat a fait appel de cette décision. Nicolas Sarkozy déclare parfois qu’aucun autre président de la Ve République n’a été aussi maltraité que lui, notamment par les journalistes ou les humoristes qui en font une cible privilégiée. Et contrairement à ses prédécesseurs, il attaque souvent en justice ceux qui lui manquent de respect. Avec un bonheur inégal puisque le TGI de Paris a estimé que la poupée vaudou à son effigie ne constituait « ni une atteinte à la dignité humaine ni une attaque personnelle ». Décision qui peut sembler paradoxale et fait l’objet d’un appel, mais semble vouloir marquer un coup d’arrêt à la multiplication des procédures initiées par l’Élysée avec des fortunes diverses.
Ségolène Royal en profite
Comment ne pas s’étonner qu’un quidam s’inspire de propos tels que « casse-toi pov’con » afin d’en faire une pancarte et se voit ensuite plaqué au sol par la maréchaussée pour outrage ? Par-delà un style présidentiel relâché qui suscite ainsi des retours de bâton, le jugement du TGI semble indiquer que la liberté d’expression autorise les audaces les plus déplaisantes. Après tout, le président de la République ne s’était-il pas prononcé en faveur des caricatures de Mahomet ? Ségolène Royal, qui n’a pas attaqué sa poupée en justice, en profite pour se donner une image plus libertaire, insinuant que Nicolas Sarkozy finira par attaquer les Guignols de l’Info. Quand Ryanair prétend détourner son image et celle de son épouse à des fins commerciales, le chef de l’État obtient néanmoins gain de cause, comme naguère Georges Pompidou dont l’image avait été utilisée dans une publicité de moteur de bateaux. Ou encore Giscard par l’éditeur d’un jeu des sept familles. Certes, la pipolisation de la vie politique est une réalité qui conduit à des excès, mais les élites qui y concourent, pour se rendre plus proches des gens, s’exposent à la désacralisation que l’on constate aujourd’hui.
08:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, vaudou, Ségolène Royal
28.10.2008
Crise : un révélateur de l’homme d’État
A qui profite la crise ? A Nicolas Sarkozy, qui a décidé de l’affronter avec sa légendaire énergie. En France, à Bruxelles ou à Washington, personne ne peut lui échapper.
Depuis le succès du sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM), Henri Guaino est un homme à nouveau écouté. Ceux qui traitaient le conseiller spécial du Président de « bombe atomique ambulante », ont révisé leur jugement. Avec la crise mondiale, la récession qui s’en suit, son hostilité à la réduction de la dépense publique redevient audible. « Il ne suffit pas d’étatiser l’économie, mais de permettre à l’État d’être un entrepreneur et un investisseur avec ses propres objectifs », déclare-t-il dans une interview aux « Échos ». Pour que ce nouveau capitalisme d’État, cette troisième voie à laquelle quelques esprits outre-Atlantique accordent désormais une certaine pertinence, soit crédible, encore faudrait-il que la réforme de l’État ne soit pas abandonnée en route.
Montrer qu’il est indispensable
Nicolas Sarkozy annonce, ce matin, un plan de lutte contre le chômage qui verra le retour aux traditionnels emplois aidés en vigueur sous la gauche. Il est question d’investir dans la recherche et des secteurs stratégiques. Toutefois, comme le Président annonçait lors de sa conférence de presse de janvier 2008 que « les caisses sont vides », une partie des dépenses devra être redéployée pour ne pas accroître l’endettement dans des proportions considérables. Le Président doit montrer qu’il est indispensable pour surmonter cette crise. Il n’a pas d’autre choix pour justifier d’être là où il est. Dans son entourage, quelques-uns estiment néanmoins qu’il en fait trop dans le registre de la dramatisation de ce 11-Septembre financier. Quant à son bras de fer avec l’Allemagne, qui ne veut pas de gouvernement économique s’imposant à la Banque centrale européenne (BCE), c’est un pari d’une audace folle. D’autant que l’agacement ainsi suscité va bien au-delà de la Chancellerie allemande. Les Tchèques sont, eux aussi, furieux. Le Président français semble, en effet, tenir sa présidence du Conseil européen jusqu’au 1er janvier pour quantité négligeable en revendiquant celle de l’Eurogroupe détenue jusqu’en décembre par le Luxembourgeois Juncker. Enfin, les Américains ne sont pas décidés à lui laisser la vedette du Sommet de Washington, le 15 novembre prochain, censé lancer les bases d’une refondation du système monétaire.
Affronter la crise avec énergie
Peu importe, au fond, les succès temporaires qu’une habile gestion d’image lui permet d’obtenir pour l’instant dans la bulle médiatique franco-française. Il n’y a pas une démocratie occidentale dans laquelle la récession économique n’ait pas d’effets sur la cote de ses dirigeants. Jusqu’en avril 2008, c’est le style présidentiel qui était condamné, l’opinion semblant acquise à sa politique de réforme. Cette crise, que personne n’a voulu voir venir, va évidemment servir de révélateur à sa dimension d’homme d’État. En l’affrontant avec l’énergie qui le caractérise, il peut en sortir grandi. Ou exploser en vol en démontrant, contrairement aux apparences, qu’il n’y a plus de pilote dans l’avion.
08:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, Sarkozy, Président, chômage, France, Allemagne, Hubert Coudurier
22.10.2008
DSK est devenu une cible
La presse américaine va-t-elle s'agripper longtemps à Dominique Strauss-Kahn ? On le sait, les Anglo-Saxons ont une réputation solide en matière de liberté et de qualité éditoriale. Contrairement aux Français qui versent volontiers dans l'idéologie, l'approximation et une certaine connivence avec les pouvoirs en place (on lèche, on lâche et on lynche, selon une formule ayant fait ses preuves), les médias outre-Atlantique vont au bout de leurs enquêtes. Certes, le président du FMI, grâce à ses communicants Stéphane Fouks et Ramzy Khiroun, a vite et bien réagi, sa femme, la journaliste Anne Sinclair, ayant fait preuve d'une élégance admirable en la circonstance quand d'autres se seraient contentées d'un service minimum. Mais après avoir dégainé sur la liaison avec l'une de ses collaboratrices, le Wall Street Journal a enchaîné hier sur un autre terrain avec une jeune stagiaire amie de la famille et présentée comme une « protégée politique ». Toujours ce soupçon de favoritisme, démenti en l'occurrence par un porte-parole du FMI, qui avait entraîné la démission de Paul Wolfovitz, ancien président de la Banque Mondiale ayant lui aussi eu des problèmes de maîtresse. Quelle sera la prochaine salve ? C'est que par sa légèreté, DSK s'est fragilisé à un poste très convoité. Aussi bien par les Russes et les Japonais, sans parler des Américains qui n'entendent pas laisser les Français s'ériger en architectes d'un nouveau Bretton Woods (*) même si les États et les banques centrales étaient jusqu'alors les seuls vraiment concernés. Mais quel sera à l'avenir le poids du patron de l'institution monétaire dont Nicolas Sarkozy avait favorisé la nomination, renforçant par là même l'influence française dans les instances internationales ? Si l'on imagine mal une démission comme celle de Jacques Attali à la Banque européenne de développement (Berd), on peut penser que l'autorité dont jouissait DSK sortira diminuée de cette affaire. Quoi qu'il en soit, l'enjeu ne concerne pas seulement l'image de la France mais aussi l'avenir d'un présidentiable socialiste qui avait alors toutes les cartes en mains pour revenir en force en 2012. (*) Du nom de la conférence qui, en juillet 1944, a jeté les bases d'un nouvel ordre financier et monétaire.
08:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Dominique Strauss-Kahn, DSK, FMI, Wall Street Journal, Nicolas Sarkozy, Hubert Coudurier
21.10.2008
Sarkozy s’épanouit dans la crise
Même s’il accuse une petite fatigue, Nicolas Sarkozy s’épanouit dans la crise. Comme s’il était désormais en campagne électorale à l’échelle mondiale avec une énergie dont les Français lui donnent quitus puisqu’il progresse dans les sondages et réduit l’écart avec son Premier ministre dont la popularité l’agaçait tant.
Sautant d’un avion à l’autre, il était à Québec, puis Camp David le week-end dernier, il sera à Pékin le week-end prochain pour un sommet Europe-Asie. Mais entre-temps, le Président aura reçu la commission Balladur sur la réforme des territoires, planché devant les députés européens pour dresser un premier bilan de la présidence française du Conseil européen, effectué un déplacement à Annecy-le-Vieux dans la circonscription du président de l’Assemblée, Bernard Accoyer, conspué pour avoir suggéré l’idée d’une amnistie fiscale. Le PS l’accuse d’être un « régulateur à éclipses » qui souhaite refonder le capitalisme aux États-Unis sous l’œil sceptique du Président Bush, qui ne peut rien lui refuser vu que le Français est l’un des derniers à lui tendre la main, tout en poursuivant une politique libérale en France. Mais tant que l’opposition n’a pas désigné de chef, elle restera inaudible. D’autant que les conséquences de la crise financière sur l’économie réelle commencent à peine à se faire sentir. Pour l’heure, les Français souhaitent qu’il y ait un pilote dans l’avion et pensent qu’il n’y a pas d’alternative à l’activisme d’un chef de l’État qui fait au mieux. Même si son comportement léger ne choque guère dans notre vieux pays latin, DSK s’est fragilisé. Et Ségolène Royal a été la seule à ne pas le soutenir ouvertement, elle dont on commence à dire que le score au congrès de Reims pourrait réserver des surprises.
08:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, président français, crise, économie, Bush, DSK
20.10.2008
Un vrai besoin de vigilance
Accusé d’avoir abusé de sa position à la tête du FMI, Dominique Strauss-Kahn a décidé d’affronter la crise sans se cacher. Un choix qui semble être le bon dans un climat propice aux règlements de compte.
Anne Sinclair se trouve aujourd’hui dans le rôle d’Hillary Clinton soutenant naguère Bill, « The Comeback Kid », malgré ses frasques amoureuses. Mais en reconnaissant d’emblée son infidélité, DSK a évidemment fait le bon choix. Si l’enquête en cours au FMI le dédouane de tout favoritisme à l’égard de la jeune femme avec laquelle il a entretenu une brève liaison, il pourra se maintenir à son poste. Car l’affaire semble avoir été opportunément ébruitée par la Russie qui revendiquait le poste (à moins que les Américains, agacés par les prophéties anticapitalistes de Sarko, n’y aient mis leur grain de sel). Il s’agirait donc d’un règlement de comptes. Et ce n’est pas en France, nation latine par excellence, que l’on condamnera cette aventure extraconjugale, n’en déplaise à ses rivaux, qui en feraient volontiers une exploitation médiatique pour le disqualifier à la présidentielle de 2012. Autrement dit, rien ne sert de monter cette petite affaire en épingle. En revanche, celle des carnets d’Yves Bertrand menace de tourner à l’ouverture de la boîte de Pandore. En effet, certains envisagent de révéler une liste de journalistes qui auraient été régulièrement « arrosés » par l’ancien patron des RG. Lequel recevait tous les soirs des confrères pour s’informer, tout en leur glissant quelques menus secrets. Ce qui ne veut pas dire qu’ils touchaient des enveloppes pour diffuser des rumeurs.
Foisonnement dangereux d’officines
De telles pratiques, qu’Yves Bertrand a toujours démenti, ne peuvent concerner, quoi qu’il en soit, qu’une infime minorité. Du moins faut-il l’espérer pour ne pas salir toute une profession. Car les révélations des derniers jours éclairent d’une manière crue des pratiques ayant vraisemblablement eu cours tout au long de la Ve République. Nous-mêmes avons fait état d’écoutes qui, selon une source bien informée, auraient été pratiquées sur Ségolène Royal durant la campagne présidentielle, sans savoir néanmoins par qui au sein de l’appareil d’État. Il est grand temps que la moralisation du capitalisme financier que prône le chef de l’État s’accompagne de la même vigilance sur les libertés publiques. En particulier à l’égard des officines qui foisonnent dangereusement.
09:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : FMI, DSK, Strauss-Kahn, abus de position, Hubert Coudurier
17.10.2008
Le ventre mou du PS
À un mois de son congrès de Reims, le PS semble singulièrement enfermé dans un état d'apesanteur. Victime de ses tergiversations, le Premier secrétaire, François Hollande, n'a pas acquis dans le parti l'audience que méritait la finesse de ses analyses. Il lui manque toujours une dimension de chef, de rassembleur. Et ce n'est pas l'abstention dans le débat sur la crise qui peut la lui donner. Ségolène Royal, elle, déroute par son style, même s'il rencontre un écho dans l'opinion. Dominique Strauss-Kahn, en exil à Washington, n'a pas encore trouvé le moyen d'exister alors que son poste à la tête du FMI lui en fournissait le prétexte idéal sur la crise financière. Outre le retour de Martine Aubry de son beffroi de Lille pour s'opposer à Bertrand Delanoë, sans doute le plus solide dans le contexte actuel, Benoît Hamon est désormais présenté comme le jeune espoir du PS. Ce qui laisse rêveur vu l'archaïsme de ses positions. Lesquelles n'apparaissent guère de nature à propulser le parti au pouvoir... En réalité, cette inertie des socialistes, qui n'intéressent plus les médias après 25 ans d'hégémonie intellectuelle, comme on l'a vu lors des Universités d'été de La Rochelle, s'explique. Pas seulement par l'air du temps qui angoisse les Français, mais aussi par leur absence de leader. L'ouverture fonctionne, de surcroît, comme une stratégie d'étouffement. Et pourtant, la volte-face de Nicolas Sarkozy, qui a renié à Toulon ses engagements de campagne, devrait servir de tremplin au PS. Il est trop tôt et le parti hésite encore au seuil de son aggiornamento idéologique. Pourtant, si la récession s'installait durablement, anéantissant les espoirs qu'avait fait naître l'élection du Président, on peut penser que le nouveau Premier secrétaire du PS pourrait s'affirmer dans le débat public. Mais ce n'est pas certain tant le parti apparaît aujourd'hui comme un ventre mou.
08:06 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, parti socilaiste, François Hollande, Ségolène Royal, Premier Secrétaire, Bertrand Delanoë, Hubert Coudurier
16.10.2008
Ecoutes, sexe et politique
18:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Hubert Coudurier, Edvige, Taser
14.10.2008
Sarkozy l'équilibriste
Le redressement significatif de la Bourse crédibilise la garantie des prêts interbancaires mise en place par l’Elysée. La solidité du système français évite à l’Etat un engagement trop marqué.
09:06 Publié dans Finances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Srakozy, crise financière, banque, bourse
10.10.2008
PS, à la recherche d’un nouveau souffle
La crise financière internationale bouscule tous les repères. Alors que Nicolas Sarkozy opte pour un discours socialisant, le PS, continue, lui, à chercher sa voie. Préconisant un grand emprunt européen et un plan européen de sauvetage des banques, le premier secrétaire du PS, François Hollande, ne s’est pas opposé frontalement au premier ministre François Fillon qui annonçait à l’Assemblée nationale la création d’une « société de prises de participations de l’Etat ». C’est que les socialistes voient, dans cette crise financière mondiale, la confirmation de leurs thèses sur le capitalisme dévoyé. Mais ils ne savent pas comment restructurer l’Etat providence sur lequel ils ont assis leur prospérité électorale. Et ils ne disposent pas d’une boîte à outils très performante pour appréhender la mondialisation, tout comme cette crise qui est la conséquence des dérives du capitalisme anglo-saxon depuis 30 ans (*). De surcroît, même s’ils ne se laissent pas enfermer dans l’union nationale que leur propose le tandem Sarkozy-Fillon, ils ne peuvent guère ajouter de la confusion à une situation qui est déjà assez confuse.
08:47 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, parti socialiste, François Hollande, Nicolas Sarkozy
09.10.2008
A droite, l’union nationale dans la douleur
Malgré ses efforts pour montrer qu’il y a un pilote dans l’avion, Nicolas Sarkozy va affronter, dans les prochaines semaines, de réelles difficultés, tant il est vrai que pas un dirigeant d’une démocratie occidentale ne peut sortir indemne de telles turbulences économiques. D’ores et déjà, son Premier ministre, François Fillon, affiche une solidarité sans faille, mais sa ministre de l’Economie, Christine Lagarde, n’apparaît plus vraiment crédible au point que certains évoquent son remplacement par... Edouard Balladur ! L’hypothèse d’un retour de Villepin au gouvernement a été démentie par l’intéressé, puis balayée par le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, qui savait peut-être que le parquet allait requérir le renvoi de l’ancien Premier ministre en correctionnelle plutôt que de se satisfaire, comme prévu, d’un non-lieu. Curieux revirement du procureur Jean-Claude Marin dont la mansuétude à l’égard de Dominique de Villepin agaçait l’Elysée, partagé entre les partisans de tourner la page et ceux qui continuaient de tenir Villepin pour responsable de la « machination » Clearstream. Coincé entre le marteau et l’enclume, Marin n’a donc retenu que la faute ayant consisté à ne pas prévenir la justice dès lors que, averti par le général Rondot, l’ancien Premier ministre eut des doutes sur les faux listings que lui avait transmis Jean-Louis Gergorin. Mais, réalisant qu’il avait été trompé par son ancien patron du Centre d’analyses et de prévisions (CAP), on peut comprendre qu’il ne se soit pas précipité pour révéler cette machination, surtout si Gergorin l’avait fait en pensant lui rendre service. Quoi qu’il en soit, Sarkozy n’aura cessé d’envoyer des signaux positifs à Villepin en lui faisant miroiter une tête de liste aux européennes, en l’envoyant aux obsèques d’un poète palestinien ou en le recevant à plusieurs reprises à l’Elysée. Volonté de l’endormir et de désamorcer son agressivité ? Toujours est-il que l’ancien Premier ministre est sorti de Matignon avec un bilan économique positif et personne ne pourra le lui enlever.
08:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, Christine Lagarde








