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29.06.2007
Fillon bouc émissaire du changement
08:49 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : François Fillon, Premier ministre, gouvernement, Nicolas Sarkozy, Hubert Coudurier
28.06.2007
La leçon de Fabius à la gazelle
08:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Laurent Fabius, PS
27.06.2007
Comment contrer le Président ?
09:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, Hubert Coudurier, autonomie des universités, François Hollande, François Fillon
26.06.2007
Un président à géométrie variable
Entouré d’une « dream team » (équipe de rêve) socialiste (Kouchner, Bockel, Jouyet), Nicolas Sarkozy fait preuve d’un activisme diplomatique à toute épreuve. Avant la présidentielle, il labourait l’Hexagone, qui était sa préoccupation immédiate, hormis quelques déplacements symboliques à l’étranger (Israël, Etats-Unis, Chine...). Désormais plus rien ne l’empêche d’occuper le champ planétaire. « The show must go on » (*). Objectif : être au centre du jeu et remettre la France dans le coup par la même occasion. Non pas que Chirac ait particulièrement démérité en la matière, car c’est plutôt sur la scène intérieure qu’il était absent. Mais le référendum européen faisait tache et nous avait marginalisés. Du G8 en Allemagne, on aura surtout retenu les tapes dans le dos du chef de l’Etat à Poutine, auquel il prêtait son portable. Curieux de la part d’un homme qui accusait récemment Chirac de lui « serrer la pogne ». Mais, avec Sarko, à chaque jour suffit sa peine et la moindre habileté est vite transformée en victoire. Ainsi, s’est-il attribué le mérite de l’accord du G8 sur le climat, où les Etats-Unis ont concédé une petite avancée aux Européens. Au sommet de Bruxelles, notre nouveau président, mouillant sa chemise comme à l’accoutumée, a réussi la quadrature du cercle.
S’exonérer du libéralisme à tous crins que craignent ceux qui avaient voté « non » à la Constitution européenne. Dispenser les Britanniques de la charte des droits fondamentaux, c’est-à-dire des minima sociaux dont la France a souvent plaidé la cause. Europe à deux vitesses comme l’ont constaté les grincheux ou président facilitateur à géométrie variable ? L’homme a pour principe de trouver toujours des solutions, car malgré les procès récurrents qu’on lui fait, Nicolas Sarkozy aime réconcilier tout le monde. C’est d’ailleurs le bon côté du personnage. Il le fait encore en attirant à Paris Condoleezza Rice, la secrétaire d’Etat américaine, les Chinois et les Russes, hormis les Africains, principaux intéressés et quelque peu oubliés en route. Et tout cela est bon pour la photo. Alors, qui s’en plaindrait ?
* « Le spectacle continue ».
09:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Kouchner, Bockel, Jouyet, Sarkozy
21.06.2007
Pédagogue ou prestidigitateur ?
08:47 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, UMP, Alain Juppé, Jean-Louis Borloo, TVA sociale
20.06.2007
Ouverture et virage libéral
08:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Louis Borloo, Alain Juppé, Hubert Coudurier
19.06.2007
Gouverner et communiquer
08:58 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Hubert Coudurier, politique, gouvernement
18.06.2007
Une majorité pour agir
Quoi qu’il en soit, on n’est pas loin d’un phénomène de même nature que François Mitterrand en 1988, incitant les électeurs à ne pas lui donner de majorité absolue. Sauf que la comparaison s’arrête là car l’UMP disposera bel et bien d’une très confortable majorité absolue dans la nouvelle assemblée. Le soulagement des socialistes, qui ne sortent pas laminés de ce scrutin, ne doit pas faire oublier que les Français se sont clairement exprimés en faveur d’un projet visant à moderniser le pays. Telle est désormais la priorité. Après une longue campagne présidentielle et législative, la feuille de route du gouvernement, qui devrait s’enrichir de quelques secrétaires d’État, est désormais connue.
Mouvement contre l’immobilisme
Personne ne peut lui contester sa volonté de respecter l’opposition. Affichée d’emblée, même si cela lui a coûté quelques dizaines de sièges
18:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : législatives, UMP, PS, Hubert Coudurier
14.06.2007
Un Premier ministre en chef de majorité
17:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : François Fillon, Premier ministre, gouvernement, Nicolas Sarkozy, Hubert Coudurier
Hollande-Royal tandem en perdition
La mode étant aux « coachs », on pourrait conseiller au couple Hollande-Royal d'en prendre un pour harmoniser ses positions. N'en déplaise à Manuel Valls qui exprime son agacement de voir la politique de son parti « tourner autour de la vie d'un couple », le problème c'est que ce tandem naguère si fécond ne semble plus en être un. Quand Ségolène Royal affirme que chacun a son autonomie, elle ne saurait mieux dire. Tout semble désormais opposer la dame blanche et son mentor, donnant clairement l'image d'un parti à deux têtes, même si le bureau national les a renvoyés dos à dos. Sans doute François Hollande a-t-il eu tort d'annoncer prématurément son départ du poste de premier secrétaire, fragilisant sa position. D'autant que le Congrès n'est prévu qu'en novembre 2008. De même se montre-t-il trop sûr de lui en privilégiant l'appel aux électeurs du MoDem tout en négligeant, contrairement à Ségolène Royal, François Bayrou. Lequel n'entend pas se faire piéger deux fois. Plus habile, Nicolas Sarkozy tend la main à son adversaire au bord du dépôt de bilan en retirant la candidature UMP dans sa circonscription. Par son attitude, Hollande semble condamner l'ouverture au centre pourtant indispensable au PS qui n'a plus de réserve de voix à gauche. Pour sa part, Ségolène Royal a décidé d'empiéter sur la campagne des législatives sans être pour autant candidate. Peur de se faire oublier malgré la légitimité que lui confère son score à la présidentielle ? Ou volonté de marginaliser le premier secrétaire et de lui faire payer le prix de son échec ? Une chose est sûre. Ses attaques répétées contre les médias qui visent sans doute à remobiliser son électorat se retourneront contre elle. Surtout quand elles visent une chaîne de service public et son présentateur vedette David Pujadas qui n'appartiennent pas précisément aux conglomérats industriels que l'on dit proches du président de la République (*). On l'a vu lors du débat télévisé, un peu de douceur ne nuit pas. * Arlette Chabot, directrice de l'information de France 2, a estimé hier que le reportage sur l'élection législative dans la 2 e circonscription de Gironde, critiqué par Ségolène Royal, était « irréprochable » et respectait l'égalité entre les candidats. Dans une lettre ouverte à Ségolène Royal, la Société des Journalistes (SDJ) de France 2 a qualifié ses propos d'« attaque insultante ».
17:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : François Hollande, Ségolène Royal, PS, Hubert Coudurier, Modem, Nicolas Sarkozy








