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30.03.2007
Ségo-Sarko couple explosif
08:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, PS, Hubert Coudurier, Nicolas Sarkozy, UMP
28.03.2007
Sarko-Borloo : embrassons-nous Folleville !
08:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Louis Borloo, Nicolas Sarkozy, Hubert Coudurier, UMP, Parti radical
23.03.2007
La peur de l’inconnu
08:56 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Nicoals Sarkozy, présidentielle, Ségolène Royal, François Byrou, François Mitterrand, UMP, PS
22.03.2007
Selon le candidat de l’UMP les Français ont choisi
08:33 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, UMP, Sarkozy, sondage, Chirac, Royal, Hubert Coudurier
21.03.2007
Ségolène ou la force d’une fragilité
Elle semble un peu fatiguée, parlant doucement, à voix basse presque inaudible. Quel marathon inhumain que la présidentielle ! On dit que François Hollande dans les périodes où la communication circule entre le QG du boulevard Saint-Germain et la rue de Solférino, incite ses collaborateurs à alléger son programme : « Vous allez la tuer » dit-il ! Quels que soient les hauts et les bas, il y a toujours des marques d’attention dans le couple. « J’ai entendu beaucoup de souffrances durant ces débats participatifs, notamment des femmes seules » confie la candidate parfois vilipendée pour son parcours en solitaire, sa propension à aller chercher les caciques du parti quand elle s’essouffle, puis à les jeter, quand ils deviennent encombrants. Qui n’a pas été intrigué par le peu d’attention témoignée à Dominique Strauss-Kahn qui semblait pourtant lui apporter un surplus d’épaisseur. C’est ainsi qu’elle fonctionne, pompant des idées à droite et à gauche, en demandant des notes aux uns et aux autres sans forcément leur accorder la reconnaissance qu’ils attendent. Au risque parfois d’un retour de bâton. La saillie du député socialiste Eric Besson « Qui connaît Mme Royal ? », édité avec gourmandise par Olivier Nora, PDG de Grasset, en est l’illustration la plus marquée.
« Ne comptez pas sur moi pour en faire la promotion » nous répliquera Ségolène à propos de ce livre qui souligne en creux ses difficultés à fédérer. Et pourtant, elle résiste et témoigne d’une belle opiniâtreté dans l’adversité. A travers Mme Royal, le PS joue sa survie tant il est vrai qu’être une nouvelle fois écarté du second tour de la présidentielle conduirait immanquablement à son explosion. C’est cette remise en cause de son être, ses blessures auxquelles s’identifient ses partisans qui lui donnent la force de continuer. La force d’une fragilité qui est en chacun d’entre nous. Et la machine se remet en route, la voix se fait plus assurée, les propositions de rénovation institutionnelle se succèdent, le schéma d’une social-démocratie à la scandinave prend forme ainsi que la cohérence d’un projet sans doute contestable et peut-être dépassé mais qui a le mérite d’exister. On aurait tort d’enterrer trop vite Mme Royal.
10:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Hubert Coudurier, PS, Ségolène Royal, François Hollande
20.03.2007
Quand Sarko et Ségo font le lit de Bayrou
Solitude et improvisation
Handicapée par l’ambivalence idéologique d’un PS ayant toujours refusé de sortir de l’ambiguïté, attitude schizophrénique qui n’est plus tenable aujourd’hui, Ségolène Royal s’est montrée courageuse en bousculant certains tabous. Mais la solitude et l’improvisation dans laquelle elle s’est enfermée ont freiné son envol. Aujourd’hui considérée comme piètre oratrice et mauvaise camarade, elle semble désormais moins guidée par la séduction des débuts que par la force du ressentiment. Elle n’a plus d’autre choix que de tenir et assumer. Car l’objectif est aujourd’hui de ne pas décrocher pour figurer au second tour et laver l’humiliation de 2002. Ségo et Sarko ont surtout commis une erreur majeure : en refusant l’affrontement au profit d’une stratégie d’évitement, ils ont fait le lit du candidat centriste.
Un président qui fasse efficacement le boulot
C’est la force de Sarkozy de répondre à un certain nombre de questions que se pose la société française. L’homme n’inspire pas la sympathie (pas plus que Ségolène) mais est-ce véritablement l’enjeu de l’élection de 2007 que d’aimer et être aimé ? On a vu avec Chirac que le résultat n’était pas à la hauteur des enjeux. La France n’a-t-elle pas surtout besoin d’un président(e) qui fasse efficacement le boulot ? C’est sans doute le prix à payer pour la banalisation d’une fonction encore perçue de façon trop monarchique.
09:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, Hubert Coudurier, UMP, PS, Ségolène Royal
16.03.2007
Chirac et le bon choix
08:37 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Hubert Coudurier, Jean-François Probst, Jacques Chirac
14.03.2007
Borloo arrive comme les carabiniers
Tenir trop tôt un discours centriste digne d’une stratégie de deuxième tour n’est pas sans risques. En se réclamant de Blum et Jaurès, récupérés par le rédacteur de ses discours, Henri Guaino - le concepteur de la « fracture sociale » chiraquienne -, Nicolas Sarkozy a réussi à crédibiliser la troisième voie que veut incarner François Bayrou. Notre pays est en effet un modèle d’équilibre et de tempérance qui a le goût du juste milieu, surtout quand ce modèle est menacé. De ce point de vue, Bayrou apparaît comme le prolongement de cette exception française, le continuateur de l’œuvre chiraquienne largement axée sur la préservation du statu quo, ce que l’on appelait les acquis sociaux du temps de François Mitterrand. Et en plus, le président de l’UDF a l’avantage de la nouveauté puisque personne ne s’intéressait jusqu’alors à sa campagne. Menacé par la percée de Bayrou, à un degré certes moindre que Ségolène Royal, qui vit la semaine de tous les dangers, Sarko se replie sur ses fondamentaux. Priorité désormais au premier tour avec le secret espoir, comme nous l’écrivions déjà il y a un mois, que Ségo ne dévisse pas. Pourvu qu’elle tienne, espère-t-on autant à l’UMP qu’au PS, comme s’il fallait à tout prix réactiver le clivage bi-partisan afin d’éviter que Bayrou ne se qualifie pour le deuxième tour.
A cet égard, l’entrée en lice de Jean-Louis Borloo, posant ses conditions pour ravir Matignon à François Fillon, apparaît quelque peu tardive. Le ministre de la Cohésion sociale sera néanmoins bien utile pour l’entre-deux-tours. Surtout que le ralliement d’Azouz Begag à François Bayrou enferme un peu plus le ministre de l’Intérieur dans une posture de droite dure. Du moins selon la gauche, qui critique sa conception de l’identité nationale. Pour l’heure, Nicolas Sarkozy a tout intérêt à durcir le ton de cette campagne, somme toute assez molle. Car rien ne l’a mieux servi jusqu’à présent
08:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Borloo, Sarkozy, Bayrou, UMP, Hubert Coudurier
13.03.2007
Chirac, un soutien pesé au trébuchet
08:17 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chirac, Sarkozy, Bayrou, Hubert Coudurier
09.03.2007
L’incertitude renforce Chirac
08:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Hubert Coudurier, politique, Jacques Chirac








